Voilà un de mes vieux projets d’écriture fait pour mon cours de français sec. 3. (année 2010-2011). Il s’agit d’un poème que j’ai écris dans le but de faire réfléchir… On peu lui donner plusieurs sens, sa dépend de votre vision des choses. 😉 Voilà :

 

À bord d’un navire, à la dérive d’une raison,

tu portes encore cette lourde cargaison.

Ça va mal dans ta tête, tu ne sais plus quoi faire,

de peine et de misère, tu tes perdu en pleine mer.

Avant que tout chavire, je me dois de te dire

que les mauvais souvenirs n’apportent aucunes ambitions,

que la seule solution est de croire en ton nom!

Car sans rêves, il n’y a plus d’avenir,

Car sans rêve il n’y a plus d’horizon…

 

Perdre ses objectifs, c’est perdre sa boussole,

voilà pourquoi tant de gens s’égarent avec craintes.

Le cœur en guise de GPS, à la quête d’un envol,

la vie n’est qu’un grand labyrinthe.

 

La mort d’un soupire, à la délivre d’une prison,

sans portes ni dehors, tu fuis l’attention.

Ça va mal en ton être, mais comment peux-tu faire,

comment peux-tu te taire et cultiver l’enfer?

Si tu veux t’en sortir, alors laisse-moi t’écrire,

que l’on ne peut fuir en se privant d’émotions,

que la seule évasion passe par l’expression!

Car sans rêves , il n’y a plus d’avenir,

Car sans rêves, il n’y a plus d’horizons.

 

Repousser les défis, c’est s’imposer trop de limites,

voilà pourquoi tant de gens en sont encore au même point.

La volonté en guise de force, pour toute réussites,

Le bonheur est un périlleux chemin.

 

Katia Gagné